Nous étions dix au début pour ce grand huit. Il faisait beau, il y avait un peu de ciel bleu et du soleil par moment, mais il faisait fraîchi-fraîchou surtout dans les grands espaces non protégés car le vent froid soufflait bien. Après un court moment à l'oppidum dans l'espoir d'avoir une belle vue sur les Pyrénées nous avons repris notre chemin, un peu déçus de ne pas avoir pu clairement identifier le Vallier perdu dans les brumes montagnardes. Après être descendus presque jusqu'à la Garonne nous sommes remontés à Notre-Dame des Coteaux. puis nous avons fini notre première boucle. C'est là que prudemment Jacques à décidé, après 6 km de descentes et de montées, qu'il était temps pour lui de rejoindre ses pénates. Les neuf courageux qui restaient ont choisi d'entreprendre la deuxième boucle qui descend et remonte vers Pechbusque puis descend et remonte vers Vieille-Toulouse. Nous avons même croisé des "vrai sportifs" qui faisaient ça en courant, eux ! Le GO pensait que ces chemins seraient boueux mais le soleil et le vent de ces derniers jours nous ont permis d'avoir des chaussures propres en arrivant au parking de la nouvelle mairie. Les 9 km de ce parcours ont semblé un peu rudes à certains et, en effet, en reportant la trace GPS du jour sur le site IGN, le verdict tombe 3h pour 9 km avec 384 m de dénivelé positif (autant pour le négatif), pas mal pour une promenade AZF !
Un tout petit peu d'histoire :
À partir du IIIe av. J.-C. le site de Vieille-Toulouse est occupé par les Volques Tectosages.
L'endroit devient Tolosa Tectosagum, une cité active avec des ateliers d'artisans, deux temples et d'importantes relations commerciales, en particulier pour le vin importé de l'Italie. Les Romains s'y établissent au Ier siècle av. J.-C. et en font un emporium, place commerciale où circulent des monnaies et des produits de presque toute l'Europe.